29/09/2021
NOUS SUIVRE SUR

Businga, le 13 septembre 2021 (caritasdev.cd) : abris, vivres, articles ménagers essentiels (AME), soins médicaux, mais également fournitures scolaires, sont les principaux besoins humanitaires identifiés par la Caritas Budjala, en faveur des déplacés de Boyawozo. Ces derniers ont dû quitter leurs villages suite au conflit de succession au Groupement Boyawozo, dans le Territoire de Businga, en Province du Nord-Ubangi. Environ 68 familles déplacés, soit 408 personnes, sont actuellement éparpillés dans différents campements que Caritas Budjala a visités le 08 septembre dernier.

Tout est parti des affrontements violents déclenchés mercredi le 1er septembre 2021, qui se sont suivis quelques jours plus tard, suite à l’incapacité de la 1ère équipe d’intervention de la Police à maitriser les parties antagonistes.

 

« Svp, votre contribution compte pour sauver une vie !!! »

Caritas Budjala appelle donc les personnes de bonne volonté à venir en aide à ces sinistrés, en la contactant à travers les coordonnées suivantes, avec ce cri de cœur « Svp, votre contribution compte pour sauver une vie !!! ». Contacts : +243 825 260 798 et +243 973 811 412 ; Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Des bâches, des tôles même usés, du bois et quelques kilos des clous pour fabriquer ne serait-ce que des tentes et abris de fortune pour protéger les sinistrés contre les intempéries », ..sont attendus, plaide notamment le prêtre..

« Notre équipe de la Caritas Budjala, avec la Caritas paroissiale de Gbosasa, est déjà à pied d'œuvre pour la prise en charge psycho spirituelle de ces déplacés, mais qui est incomplète sans la composante socio-matérielle, laquelle votre généreuse et incontournable intervention », conclut Monsieur l’Abbé Donatien Donda, Coordonnateur de la Caritas-Développement Budjala.            

« Au niveau des Autorités publiques et autres instances, rien n'a été reçu comme réponse jusqu'à présent », regrette le prêtre.

Guy-Marin Kamandji

NEWSLETTER
Soyez informé par e-mail
NOUS SUIVRE SUR
© CARITAS 2017
5445617
aujourd'hui
Cette semaine
Mois
Total
97
2823
43485
5445617