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Sud-Ubangi : des boucs « améliorateurs » disséminent une meilleure race de chèvres à Kumbati et Kolongo pour le compte du PARRSA PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 04 Octobre 2016 06:12

le bouc géniteuraméliorateur de l'OP Tomeka à Kolongo (Ph. GM Kamandji)Budjala, le 04 octobre 2016 (caritasdev.cd): Président de l’Organisation des Producteurs (OP) Yika Mpiko, Mr Donat Mbiama est aussi le président d’un centre de reproduction implanté dans le village Kumbati, Secteur de Mongala en Territoire de Budjala, Province du Sud-Ubangi, pour le compte de l’Union des Organisations des Producteurs (UOP) Union Fait la Force (UFF) Kumbati. De trois boucs géniteurs « améliorateurs » reçus du PARRSA, son centre de reproduction n’en a gardé qu’un seul. Il est dénommé Pascal, une déformation linguistique du mot « PARRSA » par les enfants. Les deux autres n’avaient pas résisté aux  « chocs » du voyage.



Ce géniteur continue alors à ‘monter’ les chèvres locales, qui mettent bas une race améliorée. Des membres de l’association, tout comme les autres villageois, ont ainsi le loisir de faire venir leurs chèvres dans la chèvrerie. Une fois en gestation, elles rentrent chez elles où elles mettent bas, disséminant la race améliorée.Une chèvre locale et ses petits issus du croisement avec le bouc géniteur du PARRSA dans le village Kumbati (Ph. GM Kamandji)
« Quatre chèvres ont mis bas depuis trois mois. Pascal commence déjà à rôder autour d’elles », a souligné le président du centre de reproduction, reconnaissant la nécessité de renforcer la sensibilisation pour que des chèvres locales viennent en masse « croiser » « Pascal ».  

«Depuis qu’on a reçu ce géniteur, nous voyions son évolution rapide et espérons ardemment que son croisement avec nos chèvres locales nous permettra d’avoir des chevrotes de race améliorée ; ce qui est bon tant pour la sécurité alimentaire que pour nos revenus », s’est réjoui le Président, s'exprimant à caritasdev.cd lors d'une mission de l'OAC Caritas en juillet dernier.  
Le processus prévoit la castration progressive des boucs locaux, relativement de petite taille, pour donner place à la race améliorée.


En effet, selon Mr Donat Mbiana, éleveur de profession, une chèvre de la taille de ce bouc géniteur est vendue à 80.000 FC (environ 80$ US) dans son milieu. « Ce bouc totalise aujourd’hui 9 mois depuis son arrivée. A cette talle, je peux la vendre à 80.000 FC. Il est donc à espérer que les petits issus du croisement avec les chèvres locales atteindront cette taille pour la même période. Imaginez –vous le gain lorsqu’on les vend par exemple à Akula ou à Mbandaka. Ce ne serait pas moins de 100.000 FC ».


Propriétaire d’une concession de 3.000 mètres-carré, ce quinquagénaire affirme avoir profité de la formation du PARRSA (Projet de Réhabilitation et de Relance du Secteur Agricole), par son OAC (Opérateur d'Appui-Conseil) Caritas, qui a permis de booster sa production et celle des membres de son association, tant dans le domaine de l’agriculture que de l’élevage. Pour lui, que le PARRSA poursuive son encadrement.


Par ailleurs, au centre de reproduction de l’OP Tomeka de Kolongo, le bouc géniteur ressemble à un petit cheval. Son Président, « Papa Abeba » a souligné que huit chèvres locales ont déjà donné des chevrotes issus de leur croisement avec le bouc géniteur.


Plusieurs autres centres de reproduction font le même travail dans les Territoires de Budjala et de Bumba, pour ne parler que des ménages éleveurs encadrés par l’OAC Caritas avec le projet PARRSA. En effet, après  à peine 6 à 7 mois de livraison des géniteurs du PARRSA, 47  chevrotes  et des milliers de poussins ont été comptabilisés auprès des ménages bénéficiaires.

Guy-Marin Kamandji

 
 
 
 
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