20/06/2019
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Basankusu, le 26 décembre 2018 (caritasdev.cd): Madame Sandra SENGA, Chargée de Suivi et Evaluation au projet GAVI/OSC/RSS2 de Caritas Congo Asbl,  revient du Diocèse de Bansakusu, en Province de l’Equateur. Sa mission était d’appuyer techniquement l’Equipe de la Caritas Basankusu dans l’analyse des donnés de vaccination et aussi dans l’accompagnement des acteurs communautaires.

Cette mission s’est réalisée dans le cadre du projet GAVI OSC-RRS2, dont « l’objectif est d’accroitre la demande aux activités de vaccination. Nous nous sommes principalement focalisés sur la récupération des enfants et des femmes enceintes insuffisamment ou pas vaccinées », a souligné Mme Senga. Elle s’est déroulée du 15 au 22 novembre 2018.

Abordée par caritasdev.cd, la Chargée de Suivi et Evaluation a indiqué que « les activités jusque-là se déroulent assez bien. Nous sommes à troisième année du projet. Nous tendons vers sa fin. Nous avons eu à installer les Cellules d’animation communautaire. Et là, nous sommes dans le suivi des activités de vaccination dans nos 30 Zones de Santé, dont douze dans la Province de la Tshuapa et 18 dans celle de l’Equateur ».

Mme Sandra Senga soutient que la bonne leçon à tirer de sa mission est l’accompagnement. « Il faut que les acteurs communautaires soient suffisamment accompagnés, pour leur permettre de bien faire leur travail. Plus, ils sont accompagnés, plus ils amélioreront  la qualité de leurs données. Moins on les suit, plus ils se découragent dans cette activité qui est bénévole».

Ce  projet est financé par GAVI (Global Alliance For Vaccine and Immunization) ; mais, les fonds passent par SANRU. Il est excuté dans trois Diocèses : Basankusu, Bokungu-Ikela et Mbandaka-Bikoro.

 Il sied de signaler que les difficultés pour ce projet sont liées notamment au système de décaissement, qui est assez lourd. Or, ce projet en effet appuie des activités de routine réalisées par les Zones de Santé. La lourdeur dans le décaissement des fonds a sûrement un impact sur les activités sur le terrain, a relevé la Chargé de Suivi et Evaluation.

« Nous appuyons notamment les réunions de monitorage Bureau Central des Zones des Santé, le monitorage interne au niveau des Aires de Santé. Nous appuyons aussi la réunion de CODEZA , les sensibilisations à travers les radios, les visites à domicile aussi. Ce sont les activités de routine menées par les Zones de Santé ; mais, le mode de financement fait que ce sont des activités pour lesquelles nous payons de manière tardive. Cela nous pose problème ».

En conclusion, Mme Senga souligne que ce projet est intéressant, tout comme son approche. Et, la communauté prend de plus en plus conscience de l’importance de la vaccination. « Si nous continuons à les appuyer, nous pensons que les années à avenir les mères pourrons commencer à venir d’elles-mêmes demander le vaccin pour leurs enfants ; car, ils ont tous compris que c’est leurs droits, pour la survie de leurs enfants », a-t-elle conclu.

Christelle Tshimbela (Stagiaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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